LOINTAINE

LOINTAINE
La chance frappe enfin à la porte de votre lamentable vie


Je vis actuellement une situation émotionnelle atypique et je crois que cela me plait puisque je ne suis plus une putain de fugitive. C'est la triste oraison funèbre qui s'estompe au grès des jours, au grès des nuits. L'existance ne devrait etre que pure félicité, donc finis cette insenssibilité glaçante, à vous congeler la moelle de vos pauvres os. J'ai maintenant cette force douce et terrible à la fois, bien que je continue à me demander pourquoi je n'ai jamais vraiment essayer de t'appartenir. Tu es ma tumeur superficielle, celle qui fait peur mais qui dans le fond n'est pas grand-chose, elle ne me fait plus grand-chose. C'est ça le bel emploie de la vanité délicieuse, il faut bien qu'elle me serve à quelque chose.
J'ai bu la tasse et c'était sacrément salé.

Le regard tendu vers l'horizon je ne reculerais desormais devant rien.. Quand on vit de ces rares moments de révélation, de tel flash qui font tout à coup que l'univers fait sens, là vous etes en vie. C'est comme un vibrant rappel des jours heureux, notre bouet de sauvetage contre les vents mauvais.
Tu réside dans l'émisphère gauche de mon crane. Pour résoudre ces envies meurtrières je m'abandonne au pouvoir régénateur d'une chanson aux airs pop, cela fait fuir mon irritabilité générale. Je crois que la poussière d'idée a fini par m'imuniser, c'est un peu une sorte de position de repli pour les sombres jour.
J'ai le vertige du trop pleins.
Tout est vide mais tout prends un sens.

La chair se nourrie des caresses et non de la ruguesse des mains étrangères. Suspendu à tes lèvres, écrasé par ton regard tu persiste dans un coin de ma pensée. Le frémissement de mes lèvres qui scandèrent inlassablement ton nom trop longtemps m'écorche encore quelques souffles. Le passé c'est notre promenade, le seul lieu ou nous puissions échapper au quotidien, de nos misères, à nous meme.
Rien n'est comme il n'y parait.
Je suis l'entaille au coeur, celle qui à percer trop profondément les tissus vitaux. Ton air malicieux, ça me hante. Je ferais en sorte de te plaire à t'en exploser la rétine.
Mon indescision est sans appel, faudrais l'abbatre sur le champ.
Tout ce qui nous lie, ce qui nous fait mal, ce qui est anéantit, notre lien amoureux est un vague choix raisonné La sympatie est le curieux privilège de la médiocrité.. Après tout le voyeurisme est une sorte de participation.
Soit mon art je t'en prie, je deviendrai ton égérie.

Longtemps sans se voir, longtemps sans rien se dire.C'est ça le temps qui passe.
Il n'y a rien de fini, c'est là que tout commence.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 16:58

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 17:56

C'est comment ton nom déjà ?

D'humeur à avoir le coeur à marrée basse, de tout déblatérer à neurone(s) ouvert(s).

C'est pas pour moi la banalité j'en veux pas, elle me rebute cette vermine, maintenant je veux vivre le moindre instant de mon existance avec émotion. Que mon palpitant en explose, j'en reve. Que mon émoragie sulbalterne se propage dans les moindres recoins de mon etre vascillant sous l'excitation nouvelle . Les gens tièdes dépourvus d'esprit me rendent nauséeuse, faites moi rever.
La plus infimme des secondes sera vécue comme une aubaine. Elle est bien loin l'automate règlée aux cliquetis de sa montre, l'eternelle perdante, la somnambule que rien ne transporte. TIC TOC, TIC TOC, le temps passe et tu t'égares. A présent, appelez-moi la nébuleuse.

J'ai trop longtemps cru au coup du sort, il se consumme, le flambeau que je porte. Avide du mal en toi, sache que je te rongerais jusqu'a l'oublie. Je te mets au pied du mur.
Le feu de mes joues se montre trompeur, ton corps bouillant contre ma peau gelée, attention je te préviens, tu vas t'y glacer les doigts. Prend tes précautions, le vide est parfois étouffant. Cette théorie peut paraitre maladroite mais tu te joue de ma mèmoire, tu le vois il ne reste rien de moi. Perdre ses repères pour à jamais les oublier. Rien que d'y songer, jen ai des frissons. Je suis la raison, celle qui te retiens, celle qui t'arrache tes doutes à grand coup de lobotomie. Désolé je ne m'en souviens pas.
Plus hostile que tout le reste, le frottement de mes mots n'engendre que division. Je sais, c'est d'un sinistre ^^

Elle est néanmoins troublante, cette peur de ce coeur qui s'anime de plus belle. Je crois que les séductions faciles finissent toujours par s'estomper.
Cependant, quelque chose minquiète, m'opresse, si mon coeur ne bat plus tu le met en pièces. Je suis comme une esclave et tu aimes te prendre au jeu d'un amour pleins d'entraves, n'oublie pas, détache moi au passage.

Je partagerais volontié si tu le souhaite ton ivresse et tes angoisses mais pour se faire, viens dans mon monde pour voir comment tu t'y sens. Tu y lira mon histoire et meme si la porte semble y etre toujours fermée, il suffit juste en réalité d'oser la pousser. Je suis de ces portes d'où on regarde à travers la boîte aux lettres. Une porte qui nous attire car ce qu'il y a derrière semble terriblement palpitant.

Je suis morte de foi. A-MEL.

"Vas te faire foutre connasse !!!", "Pardon j'ai pas compris, tu veux faire un foot mais ta pas de godasses?"
(il faut que j'arréte d'etre sarcastique avec les balourds! ^^)
C'est comment ton nom déjà ?

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 17:43

Les froids calculs de l'indifférence.

Les froids calculs de l'indifférence.
Je suis assez susceptible d'être effrayée par une chose inattendue qui agit sur mes nerfs. Par exemple croiser une personne que je n'ai absolument pas envie de voir suffis à m'excèder.
En parlant de ça, le pardon, vous savez ce que c'est? C'est l'indifférence pour ce qui ne touche pas.

Voir toute cette viande saoule et mineure s'extasier devant un corps dénudé de toute morale et enveloppé de vanité. Oui ça, ça me bouffe. Mais ce n'est pas grave, j'oublie votre indifférence bienveillante, non disons plutot votre amateurisme enthousiaste.
Bouh j'en ai des sueures froides, voir tous ces petits pions plus que raisonnablement alcoolisé sautillés et déblatérer des choses inintéressantes tout comme leurs petites vie inéxorable. C'est pour ça que je me dit que dans un sens tout refus de communication est une tentative de communication; tout geste d'indifférence est un appel déguisé. Vous me suivez ?


T'es comme le chewing gum qui colle à ma paire de derbys, je pense à toi à chaque recoins de cette ville morte et prémachée.
Tu m'as tué. Merci, tu m'as réinventé.

Je crois que toute cette vanité rentrée, celle qui est juste là près du stérnum, qui, pour se consoler de l'indifférence qu'on lui montre, feint de repousser ce qu'on ne pense point à lui offrir. C'est con hein ? ouai c'est humain. Après tout ce qui se fait dans la longévité c'est bon. Après reflexion ce qui dure, c'est l'indiffèrence. Rien ne tient mieux à l'arbre qu'une branche morte.
A part ça je me suis remis comme vous le voyez à écrire, mais aussi à lire à dessiner !!! Je redeviens humaine !!! youhou !!!
Après avoir relue mes classiques je me rends compte qu'on lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux: par espérance, par impatience. ... réussir à trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase....


Joue maintenant dans la cour des grands, j'y serais.

# Posté le mardi 29 septembre 2009 08:52

Pour oublier je dors.

Pour oublier je dors.
Revivre à travers leurs sourires qui font tant de bien, les aimer comme ils sont sans vouloir les changer.
J'avais oublier qu'ils étaient là pour moi.
Cette petite passade m'a vraiment rendue bête, pardonnez-moi.
Le mal est fait, je l'oublie.

Oublier ses sourires qui vont tellement souffrir, à présent je m'en moque.
Vivre enfin ce que je m'étais empêcher de connaitre, pourquoi ? Je ne saurais pas vous expliquer.

Oublier, comme si il ne s'était jamais rien passer, tourner la page et profiter de lui, d'elle.

JE REVIS BORDEL !!!!!!!!!!


Comme c'est bon d'être libre et ne se soucier que de soit.

Je suis de retour les amis, ne partez pas sans moi, j'arrive :)

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 05:56

Modifié le mardi 29 septembre 2009 06:21

Nos idées puis l'univers.

Nos idées puis l'univers.
ON PASSE UNE MOITIE DE SA VIE ATTENDRE CEUX QU'ON AIMERA ET L'AUTRE MOITIE A QUITTER CEUX QU'ON AIME.

Sans farder du passé tout l'avenir rien ne desserera nos mains et tous les chemins me ménerons à tes yeux.

OUBLIE MOI, OU NE M'OUBLIE PAS.

# Posté le lundi 03 août 2009 12:45