Fais un joli noeud autour de tes poignets.

Fais un joli noeud autour de tes poignets.
HISTOIRE DE SE VIDER

Qui me cherche me trouve. Je reviens encore.
Aurait tu perdu la notion du jeu ?
Ca fait quoi de se persuader qu'on est amoureuse de quelqu'un ?
Dis moi ce que tu ressens?
Tu as violé ma pudeur comme j'ai massacré ton ame.
Je m'emplie de mots inarticulés, à outrance meme, ces mots qui donnent naissance à des émotions sombres et lugubres. Si ta chaleur m'attise, ta fausse froideur et pour le moins exquise.

Qui te regardera briller lorsque je ne ferais plus partie de ta vie ? Je baisse les yeux mais pas les bras, tant pis. Je t'obligerai à me regarder coute que coute, et si c'est vrai je préfère fermer les yeux. Les infortunes de ta vie et les manques que tu n'arrive pas à combler me font doucement sourir. Illusoir précarité d'un amour amer, douceur torturé, intense insatisfaction latente.



Tout ce qu'on peut rever dans l'ombre vient dans nos corps et dans nos yeux se rassembler. Le pire c'est que tu le sais. Quel bel art de canaliser la douleur en un état semi comateux, c'est je crois, ce que je maitrise le mieux.
Vulgaire animal de luxure, ton succube quand tu as "fin". Fin de quoi, dans le fond tu ne le sais meme pas, tellement dommage tout ce temps perdu.
Effacer le monde extérieur pour renaitre par le biais de notre tendresse, en ta présence je m'aprette à cotoyer merveilles et chaos, le jeu reviendra aux origines. Une perfusion de baisers, notre fébrilité émotive avoisine la folie, mais c'est beau.

Pix : Parce que la bouche d'Anna est plus belle que la mienne. Je te hais. :)

# Postato giovedì 24 dicembre 2009 05:43

Enchaine moi, encore plus bas.

Enchaine moi, encore plus bas.
Engoufrée dans l'abscence, sauvée de l'oubli.


Leurs pleurs ruissellent sur moi jusqu'a en pénétrer l'insensible, comme j'aimerais etre imperméable.
Je ne me savais pas aussi humaine, autant capable de déceler la moindre émotion et capter les ressentis, ça fait bizarre de se savoir aussi fébrile, je m'y perds parfois. On a pillé mon ame comme je pille leurs coeurs, la grande déferlante.

J'aime penser que de toute façon c'est comme ça et qu'il n'y a rien a y changer, on y peu rien crois moi. Je hais de ne pas te hair un seul instant ni meme une seule minute ni meme du tout. En un pincement de lèvres, c'est comme si le temps s'arretait un instant ou au contraire comme si il filait entre mes doigts, l'émulsion des sens se dévore d'elle meme, c'est la
dérision de mes mots face à l'hardeur de mon coeur.
Nous respirons l'innoncence d'un amour inachevé, toutes ces abscences sont de vulgaires mensonges, il y a de nous dans chacun de nos pas.
Quand les révélations deviennent des frustrations permanentes. J'y croyais moi à tes songes éveillés, à tes reveries volées, si je pouvais t'arracher à tout cela je le ferais.



Peut etre que mademoiselle aime juste l'entendre, elle le sait, mais le touché l'a toujours fait frissonné.

Atmosphère translucide de la sincérité parfaite, que j'aime ces moments de bonheur fragile en ta présence.

"Maybe you don't love me
But you'll grow to love me even more
And I well I'm not surprised"

# Postato mercoledì 02 dicembre 2009 12:54

JE SUIS LE DERNIER AMOUR DU MONDE

Je deviendrais la dévoreuse

Je suis la déraison infiltrée dans ton corps par combusion de nos voeux, les atomes en fusion dont tu dépends, tu succombe face aux vapeurs.
Tu te plie un peu plus après chaque pulsation, je sents ton poult s'accèléré à proximité de mon coeur d'hélium et mon sang qui cogne. Mes reves se collent à la paroi, il tomberons sous tes doigts. Tu me parles de choix, je parles de chance. La fièvre assome les etres en disgrace, réanimez moi. Nous devenons le vertige, le frisson qui s'empare de nos actions,puissant comme tes doutes au fil des nuits, laisse moi rever mon idylle. Il n'y a de vérité que celle qui te ramènent vers moi, et meme la science ne sais pas au combien tu me manque parfois, désirs évaporés et de songe trop longtemps resistés, tu deviens l'inassouvie. Mon insipide,je ne te laisserais pas filer à nouveau. la fierté pédante est un plat qui ne se mange pas chez moi, a bouche accuse, le coeur pardonne, les souvenirs remontent. Je veux conspirer avec le destin pour saisir toute la triste organisation des choses, je la briserais en mille morceaux pour la faire à l'aune de mes désirs. Je me contente du présent, plutot coup de reins que coup de coeur pour ne pas regretter le passé.
Tout est prétexte à dire, tout est prétexte à fuir.
Je n'ai pas de mots pour dire ce que tu fus, je me dit juste que le ciel ne pouvait me donner plus.
Tout les voeux que formule mon esprit savent ton nom et mes nuits te connaissent.
Bénit soit mon amour maudit.
Parce que nous ne cesserons jamais.


JE SUIS LE DERNIER AMOUR DU MONDE

# Postato venerdì 20 novembre 2009 16:39

LOINTAINE

LOINTAINE
La chance frappe enfin à la porte de votre lamentable vie


Je vis actuellement une situation émotionnelle atypique et je crois que cela me plait puisque je ne suis plus une putain de fugitive. C'est la triste oraison funèbre qui s'estompe au grès des jours, au grès des nuits. L'existance ne devrait etre que pure félicité, donc finis cette insenssibilité glaçante, à vous congeler la moelle de vos pauvres os. J'ai maintenant cette force douce et terrible à la fois, bien que je continue à me demander pourquoi je n'ai jamais vraiment essayer de t'appartenir. Tu es ma tumeur superficielle, celle qui fait peur mais qui dans le fond n'est pas grand-chose, elle ne me fait plus grand-chose. C'est ça le bel emploie de la vanité délicieuse, il faut bien qu'elle me serve à quelque chose.
J'ai bu la tasse et c'était sacrément salé.

Le regard tendu vers l'horizon je ne reculerais desormais devant rien.. Quand on vit de ces rares moments de révélation, de tel flash qui font tout à coup que l'univers fait sens, là vous etes en vie. C'est comme un vibrant rappel des jours heureux, notre bouet de sauvetage contre les vents mauvais.
Tu réside dans l'émisphère gauche de mon crane. Pour résoudre ces envies meurtrières je m'abandonne au pouvoir régénateur d'une chanson aux airs pop, cela fait fuir mon irritabilité générale. Je crois que la poussière d'idée a fini par m'imuniser, c'est un peu une sorte de position de repli pour les sombres jour.
J'ai le vertige du trop pleins.
Tout est vide mais tout prends un sens.

La chair se nourrie des caresses et non de la ruguesse des mains étrangères. Suspendu à tes lèvres, écrasé par ton regard tu persiste dans un coin de ma pensée. Le frémissement de mes lèvres qui scandèrent inlassablement ton nom trop longtemps m'écorche encore quelques souffles. Le passé c'est notre promenade, le seul lieu ou nous puissions échapper au quotidien, de nos misères, à nous meme.
Rien n'est comme il n'y parait.
Je suis l'entaille au coeur, celle qui à percer trop profondément les tissus vitaux. Ton air malicieux, ça me hante. Je ferais en sorte de te plaire à t'en exploser la rétine.
Mon indescision est sans appel, faudrais l'abbatre sur le champ.
Tout ce qui nous lie, ce qui nous fait mal, ce qui est anéantit, notre lien amoureux est un vague choix raisonné La sympatie est le curieux privilège de la médiocrité.. Après tout le voyeurisme est une sorte de participation.
Soit mon art je t'en prie, je deviendrai ton égérie.

Longtemps sans se voir, longtemps sans rien se dire.C'est ça le temps qui passe.
Il n'y a rien de fini, c'est là que tout commence.

# Postato venerdì 06 novembre 2009 16:58

Modificato venerdì 06 novembre 2009 17:56

C'est comment ton nom déjà ?

D'humeur à avoir le coeur à marrée basse, de tout déblatérer à neurone(s) ouvert(s).

C'est pas pour moi la banalité j'en veux pas, elle me rebute cette vermine, maintenant je veux vivre le moindre instant de mon existance avec émotion. Que mon palpitant en explose, j'en reve. Que mon émoragie sulbalterne se propage dans les moindres recoins de mon etre vascillant sous l'excitation nouvelle . Les gens tièdes dépourvus d'esprit me rendent nauséeuse, faites moi rever.
La plus infimme des secondes sera vécue comme une aubaine. Elle est bien loin l'automate règlée aux cliquetis de sa montre, l'eternelle perdante, la somnambule que rien ne transporte. TIC TOC, TIC TOC, le temps passe et tu t'égares. A présent, appelez-moi la nébuleuse.

J'ai trop longtemps cru au coup du sort, il se consumme, le flambeau que je porte. Avide du mal en toi, sache que je te rongerais jusqu'a l'oublie. Je te mets au pied du mur.
Le feu de mes joues se montre trompeur, ton corps bouillant contre ma peau gelée, attention je te préviens, tu vas t'y glacer les doigts. Prend tes précautions, le vide est parfois étouffant. Cette théorie peut paraitre maladroite mais tu te joue de ma mèmoire, tu le vois il ne reste rien de moi. Perdre ses repères pour à jamais les oublier. Rien que d'y songer, jen ai des frissons. Je suis la raison, celle qui te retiens, celle qui t'arrache tes doutes à grand coup de lobotomie. Désolé je ne m'en souviens pas.
Plus hostile que tout le reste, le frottement de mes mots n'engendre que division. Je sais, c'est d'un sinistre ^^

Elle est néanmoins troublante, cette peur de ce coeur qui s'anime de plus belle. Je crois que les séductions faciles finissent toujours par s'estomper.
Cependant, quelque chose minquiète, m'opresse, si mon coeur ne bat plus tu le met en pièces. Je suis comme une esclave et tu aimes te prendre au jeu d'un amour pleins d'entraves, n'oublie pas, détache moi au passage.

Je partagerais volontié si tu le souhaite ton ivresse et tes angoisses mais pour se faire, viens dans mon monde pour voir comment tu t'y sens. Tu y lira mon histoire et meme si la porte semble y etre toujours fermée, il suffit juste en réalité d'oser la pousser. Je suis de ces portes d'où on regarde à travers la boîte aux lettres. Une porte qui nous attire car ce qu'il y a derrière semble terriblement palpitant.

Je suis morte de foi. A-MEL.

"Vas te faire foutre connasse !!!", "Pardon j'ai pas compris, tu veux faire un foot mais ta pas de godasses?"
(il faut que j'arréte d'etre sarcastique avec les balourds! ^^)
C'est comment ton nom déjà ?

# Postato venerdì 16 ottobre 2009 17:43