J'ai bu la tasse et c'était sacrément salé.
Le regard tendu vers l'horizon je ne reculerais desormais devant rien.. Quand on vit de ces rares moments de révélation, de tel flash qui font tout à coup que l'univers fait sens, là vous etes en vie. C'est comme un vibrant rappel des jours heureux, notre bouet de sauvetage contre les vents mauvais.
Tu réside dans l'émisphère gauche de mon crane. Pour résoudre ces envies meurtrières je m'abandonne au pouvoir régénateur d'une chanson aux airs pop, cela fait fuir mon irritabilité générale. Je crois que la poussière d'idée a fini par m'imuniser, c'est un peu une sorte de position de repli pour les sombres jour.
J'ai le vertige du trop pleins.
Tout est vide mais tout prends un sens.
La chair se nourrie des caresses et non de la ruguesse des mains étrangères. Suspendu à tes lèvres, écrasé par ton regard tu persiste dans un coin de ma pensée. Le frémissement de mes lèvres qui scandèrent inlassablement ton nom trop longtemps m'écorche encore quelques souffles. Le passé c'est notre promenade, le seul lieu ou nous puissions échapper au quotidien, de nos misères, à nous meme.
Rien n'est comme il n'y parait.
Je suis l'entaille au coeur, celle qui à percer trop profondément les tissus vitaux. Ton air malicieux, ça me hante. Je ferais en sorte de te plaire à t'en exploser la rétine.
Mon indescision est sans appel, faudrais l'abbatre sur le champ.
Tout ce qui nous lie, ce qui nous fait mal, ce qui est anéantit, notre lien amoureux est un vague choix raisonné La sympatie est le curieux privilège de la médiocrité.. Après tout le voyeurisme est une sorte de participation.
Soit mon art je t'en prie, je deviendrai ton égérie.
Longtemps sans se voir, longtemps sans rien se dire.C'est ça le temps qui passe.
Il n'y a rien de fini, c'est là que tout commence.


