Je suis la déraison infiltrée dans ton corps par combusion de nos voeux, les atomes en fusion dont tu dépends, tu succombe face aux vapeurs.
Tu te plie un peu plus après chaque pulsation, je sents ton poult s'accèléré à proximité de mon coeur d'hélium et mon sang qui cogne. Mes reves se collent à la paroi, il tomberons sous tes doigts. Tu me parles de choix, je parles de chance. La fièvre assome les etres en disgrace, réanimez moi. Nous devenons le vertige, le frisson qui s'empare de nos actions,puissant comme tes doutes au fil des nuits, laisse moi rever mon idylle. Il n'y a de vérité que celle qui te ramènent vers moi, et meme la science ne sais pas au combien tu me manque parfois, désirs évaporés et de songe trop longtemps resistés, tu deviens l'inassouvie. Mon insipide,je ne te laisserais pas filer à nouveau. la fierté pédante est un plat qui ne se mange pas chez moi, a bouche accuse, le coeur pardonne, les souvenirs remontent. Je veux conspirer avec le destin pour saisir toute la triste organisation des choses, je la briserais en mille morceaux pour la faire à l'aune de mes désirs. Je me contente du présent, plutot coup de reins que coup de coeur pour ne pas regretter le passé.
Tout est prétexte à dire, tout est prétexte à fuir.
Je n'ai pas de mots pour dire ce que tu fus, je me dit juste que le ciel ne pouvait me donner plus.
Tout les voeux que formule mon esprit savent ton nom et mes nuits te connaissent.
Bénit soit mon amour maudit.
Parce que nous ne cesserons jamais.

